Archive for janvier, 2010
[Aparté] Le jazz et moi

Le jazz, c’est tellement vivant, je ne m’en lasse pas. Surtout certains morceaux qui me rappellent des souvenirs d’enfance (oui, je fus très tôt baignée dans cette musique
!)
Le must : une soirée dans une boîte de jazz Saxo, basse et drum !
Revue de web #3
- On en parle beaucoup cette semaine : Google prend le risque de devoir disparaître en Chine en décidant d’arrêter la censure.
- Rien à voir avec le web, mais j’ai trouvé cette idée d’ambiant marketing excellente.
- Et puis certains meurent d’envie de tester la tablette d’Apple et y mettent les moyens.
- Enfin, de plus en plus d’articles sur l’e-reputation (personnelle ou des entreprises) : ici ou là. A mettre en corrélation avec le projet de loi pour le respect de la vie privée en ligne des sénateurs Yves Détraigne et Anne-Marie Escoffier et la mise en place de la charte pour le droit à l’oubli à télécharger ici.
Le Facebook suicide, c’est tendance !

On parle beaucoup des réseaux sociaux en ce moment… même dans Glamour, dans lequel j’ai parcouru l’autre jour un article sur l’utilisation de Facebook : faut-il ou pas rester sur la plate-forme et autres avis d’utilisateurs… J’ai entendu Maïtena Biraben parler du ‘unfriend’ chez Ardisson… Des sites s’y spécialisent. Bref, c’est super tendance.
L’idée – qui se cache derrière tout ce fromage que l’on en fait – est tout simplement que l’on commence certainement à prendre un certain recul sur l’usage de ces médias. On passe en phase de maturité du produit. De plus en plus de personnes entraperçoivent que la réalité virtuelle… ben justement, c’est virtuel ! Et donc de lancer la grande mode du moment : le Facebook suicide.
Comme son nom l’indique, il s’agit de supprimer son profil du site Facebook. C’est tout. Mais ce n’est pas si anodin !
Il y a derrière tout ça la volonté de se recentrer sur des relations plus authentiques avec les gens, ses amis, sa famille… Se suicider virtuellement c’est revenir à la vie normale. Comment faisait-on avant déjà ? Ah oui, on passait moins de temps derrière nos écrans et on sortait plus (peut-être… A chacun sa version après tout).
Ceci dit, à l’heure actuelle, est-il pertinent d’agir ainsi ? De plus en plus d’entreprises intègrent ces réseaux et, pour quelqu’un qui recherche un emploi – pour ne citer que cet exemple que je connais le mieux, travaillant dans le secteur du recrutement actuellement – il peut être judicieux d’utiliser ces sites, mais avec modération et raison, cela va sans dire. On entend suffisament d’exemples de personnes victimes de ce que leur profil Facebook a bien pu laisser filtrer.
Tous ces réseaux peuvent être utiles et je trouve le Facebook suicide un peu radical. Bien évidement, Facebook n’est pas si axé vie professionnelle que cela. Les entreprises commencent seulement à s’en préoccuper (un peu tard ?) et la chasse de tête ne concerne pas non plus la terre entière. Il n’en reste pas moins que la maîtrise de son profil est importante si l’on y reste présent, la restriction des accès aux informations en particulier. Le googling de nom est, lui aussi, très tendance.
Disons qu’il faut compartimenter :
- Facebook pour les amis et la famille, en verrouillant son profil pour les autres, en laissant par exemple son CV accessible à tous.
- Un ou deux sites de réseau professionnel comme Viadeo ou LinkedIn à l’attention des employeurs.
La présentation de Jacques Froissant (Altaïde) lors de l’APEC Booster tour explique bien ces enjeux d’ailleurs.
Le reste est une question d’équilibre ! Et vous, passez-vous plus de temps sur les réseaux en ligne ou avec vos contacts en live ? Faut-il aller jusqu’au suicide virtuel ?
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