Le Facebook suicide, c’est tendance !

On parle beaucoup des réseaux sociaux en ce moment… même dans Glamour, dans lequel j’ai parcouru l’autre jour un article sur l’utilisation de Facebook : faut-il ou pas rester sur la plate-forme et autres avis d’utilisateurs… J’ai entendu Maïtena Biraben parler du ‘unfriend’ chez Ardisson… Des sites s’y spécialisent. Bref, c’est super tendance.
L’idée – qui se cache derrière tout ce fromage que l’on en fait – est tout simplement que l’on commence certainement à prendre un certain recul sur l’usage de ces médias. On passe en phase de maturité du produit. De plus en plus de personnes entraperçoivent que la réalité virtuelle… ben justement, c’est virtuel ! Et donc de lancer la grande mode du moment : le Facebook suicide.
Comme son nom l’indique, il s’agit de supprimer son profil du site Facebook. C’est tout. Mais ce n’est pas si anodin !
Il y a derrière tout ça la volonté de se recentrer sur des relations plus authentiques avec les gens, ses amis, sa famille… Se suicider virtuellement c’est revenir à la vie normale. Comment faisait-on avant déjà ? Ah oui, on passait moins de temps derrière nos écrans et on sortait plus (peut-être… A chacun sa version après tout).
Ceci dit, à l’heure actuelle, est-il pertinent d’agir ainsi ? De plus en plus d’entreprises intègrent ces réseaux et, pour quelqu’un qui recherche un emploi – pour ne citer que cet exemple que je connais le mieux, travaillant dans le secteur du recrutement actuellement – il peut être judicieux d’utiliser ces sites, mais avec modération et raison, cela va sans dire. On entend suffisament d’exemples de personnes victimes de ce que leur profil Facebook a bien pu laisser filtrer.
Tous ces réseaux peuvent être utiles et je trouve le Facebook suicide un peu radical. Bien évidement, Facebook n’est pas si axé vie professionnelle que cela. Les entreprises commencent seulement à s’en préoccuper (un peu tard ?) et la chasse de tête ne concerne pas non plus la terre entière. Il n’en reste pas moins que la maîtrise de son profil est importante si l’on y reste présent, la restriction des accès aux informations en particulier. Le googling de nom est, lui aussi, très tendance.
Disons qu’il faut compartimenter :
- Facebook pour les amis et la famille, en verrouillant son profil pour les autres, en laissant par exemple son CV accessible à tous.
- Un ou deux sites de réseau professionnel comme Viadeo ou LinkedIn à l’attention des employeurs.
La présentation de Jacques Froissant (Altaïde) lors de l’APEC Booster tour explique bien ces enjeux d’ailleurs.
Le reste est une question d’équilibre ! Et vous, passez-vous plus de temps sur les réseaux en ligne ou avec vos contacts en live ? Faut-il aller jusqu’au suicide virtuel ?
This entry was posted on Mercredi, janvier 6th, 2010 at 13 h 55 min and is filed under IsaGo's. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.

